Découvrez mes tableaux d'art uniques, disponibles à la vente. Chaque œuvre est une expression de ma passion et de ma vision artistique, prête à trouver sa place dans votre collection.
Figure musclée aux tons bleus et verts sur fond sombre. Pose dynamique evocant la lutte. Technique au couteau créant des textures brutes. Métaphore de la lutte contre les démons internes.
Une chaise devient le témoin d’un chaos invisible, comme si l’espace autour d’elle avait été traversé par la violence et la rupture. Les couleurs sombres et les éclats rouges transforment l’objet en vestige d’un drame silencieux, entre mémoire et désolation.
Montagnes rocheuses bleu-vert sous ciel ocre et rose. Composition minimaliste suggérant l'aube ou le crépuscule. Évoque l'essence brute de la nature et l'introspection contemplative.
Une chaise rouge surgit comme un vestige silencieux, marquant à la fois une présence passée et une absence pesante.
La couleur vive et la solitude de l’objet en font un symbole chargé, entre mémoire, attente et tension intérieure.
La figure se métamorphose en ange, suspendue entre élévation spirituelle et fragilité humaine. Les déformations et les couleurs intenses transforment l’autoportrait en une vision mystique, où le sacré se mêle à l’intime.
Une tête spectrale émerge du noir et blanc, où les contrastes tranchés sculptent une présence à la fois fragile et inquiétante. La déformation du visage et l’absence de couleur renforcent une vision brute de la mort, entre silence, vide et intensité.
Le visage se dissout au-delà de lui-même, comme traversé par une force invisible qui le projette hors des limites du corps. La peinture devient passage, où identité et matière s’effacent pour atteindre une dimension spirituelle et indéfinissable.
La justice se mue en présence sombre, où la balance penche du côté du mal et de la corruption. Les teintes violentes et la défiguration du symbole révèlent une autorité pervertie, dominée par la brutalité et l’injustice.
Le corps s’inscrit dans la croix comme dans une tension intérieure, entre sacrifice intime et affirmation de soi.
La matière picturale déformée transforme l’autoportrait en une confession viscérale, où souffrance et transcendance se mêlent.